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Essaye encore

Bon, ce ne sera pas encore pour cette fois. L'un de mes manuscrits a failli être édité chez un « grand » éditeur parisien. Après quelques semaines d'atermoiement, finalement, c'est non. Ma douce en est très dépitée ; je souris et la console : il faut se blinder dans ce milieu. On sait bien que jamais rien n'est tangible et sûr. Le bilan est plutôt positif en ce qui me concerne : la directrice de collection connaît mon nom, qui sait si un autre manuscrit ne franchira  pas plus facilement certaines étapes ? En tout cas - comment faire autrement ?- Ça m'a permis de rêver un peu.

Pour l'instant, je viens d'achever une nouvelle version de « Peindre » sur laquelle je me suis régalé. J'ai presque abouti un texte poétique intitulé « De terre », pour une petit maison d'édition de poésie, et, enfin, je reprends l'écriture de mon roman « historique ». Le plaisir d'écrire est toujours aussi vif. Et c'est là l'essentiel.

 

Commentaires

  • Bien navré pour toi tout de même ... Mais bon cela approche et la multiplication des projets n'annoncent que du bon aussi ... keep writing comme dirait l'autre ! A très vite aussi ...

  • Ne pas se décourager!Si c'est "Mica" ils ne savent pas ce qu'ils perdent!Si on n'est pas présenté par un "people" ,si on n'est pas dans l'intelligentsia parisienne ,on n'a aucune chance ,de plus venant de Roanne (ou c'est ?) .!Cela suit la ligne définie depuis longtemps ,les forts contre les faibles ,les puissants contre les sans-grades .La promotion des médias ne font lire que Musso,Lévy ou Nothomb (Grrr!)malgré les efforts des B.M pour promouvoir d'autres auteurs .As-tu contacté Actes Sud qui produit des petits bijoux méconnus ,ce qui vous permettrez de voir Annie et Jacques ? courage .Myreille

  • C'est Mica, en effet. Mais bon : ils ont hésité, c'est déjà ça. Merci de ton soutien, mais je ne peux être entièrement à l'unisson de ta diatribe anti-parisienne. Je crois qu'un éditeur, même parisien, est ouvert à certaines découvertes. Je veux continuer à y croire, en tout cas. Pour Actes Sud, on y pense. Faut juste qu'on s'en occupe...
    A bientôt.

  • C'était le test de Lattès? Bon, pas grave, ça finira par arriver parce que c'est une évidence.

  • Vouicéça.

    Merci de ta confiance ; je veux juste trouver une bonne raison de sabler le champ' avec les copains. Heureusement qu'on s'en invente d'autres, sinon "y f'rait soif".

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