samedi, 07 juin 2008
Indy 4
Indy 4, c'est pas la peine.
Je ne vois pas ce que je pourrais vous dire de mieux pour vous faire comprendre l'idée.
14:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 19 décembre 2007
Cloverfield, ultime révélation
Autant le dire tout de suite : je suis déçu.
Dans ce billet : http://kronix.hautetfort.com/archive/2007/12/10/cloverfie...
je racontais n'importe quoi, pour voir les réactions. Pas un commentaire. En fait, Kronix est tellement mal référencé qu'il n'y aucune chance de tomber dessus autrement que par hasard, ou déjà renseigné. même sur un sujet qui fait vibrer l'internaute moyen.
Même pas un commentaire d'insulte. Bof.
Enfin, je dis ça : je m'en fous. Demain, on passe aux choses sérieuses.
06:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 18 décembre 2007
Dante01
Guider par Spice, j'ai découvert le site et la bande-annonce de DANTE01, dont la sortie est prévue pour janvier.
Un film de Marc CAro, l'ancien acolyte de Jean-Pierre Jeunet, celui qui inoculait tout le venin visuel des "Bunker de la dernière rafale", "Delicatessen" et autres "Cité des enfants perdus", na, à ma connaissance, jamais réalisé de long métrage seul. Les images promettent beaucoup. Espérons seulement que Caro ait mis en images un bon scénario.
Le site est un bijou.
06:50 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 décembre 2007
Cloverfield : premières révélations
JJ Abrams affole le net avec un teaser et une BA enthousiasmantes et frustrantes. Beaucoup de rumeurs courent.
Kronix a, grâce à "Mighty" Terrence, un ami qui a eu la chance de participer à la post-prod du film-mystère, Kronix disais-je, a quelques infos inédites à livrer, et même, pour Noël, des images inédites à diffuser. Incroyable : ça se passe ici, sur mon petit bout de blog, et nulle part ailleurs... Bien entendu, mon ami n'a pas le droit de livrer certains secrets, mais ce qu'il a pu donner permet déjà d'éclaircir certaines images, de réfuter certaines rumeurs. Merci à lui.
D'abord le titre : selon Terrence, il ne s'agit pas du titre définitif. La com' du film fonctionnant sur le dévoilement progressif, l'intitulé suit la même logique. "Cloverfield" n'est que le nom du dossier de la vidéo récupérée. En post-prod, plusieurs titres ont été donnés, probablement tous faux. Le vrai titre ne sera dévoilé qu'en janvier aux States.
Au niveau de l'intrigue : il ne s'agit nullement d'un nouveau film sur Godzilla, ni d'un remake américain de "the Host", merveille sud-coréenne (c'était mon hypothèse, personnellement, à cause du sillage dans la baie de l'Hudson), ni d'une attaque extra-terrestre.
Je ne peux guère donner plus de détails (il faudra attendre Noël), mais je peux cependant vous suggérer de rappeler vos souvenirs d'animés japonais, pour approcher la vérité. Et encore... Une part seulement, puisque Abrams signe un scénario original (oui, quand même).
A Noël pour les superbes premières images...
05:35 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cloverfield, JJ Abrams
dimanche, 09 décembre 2007
Déjà Noël ?
C'est tellement bon que je ne résiste pas au plaisir de vous faire plaisir :
Grâce à nos amis (mille fois bénis soient-ils) de nanarland, ce mauvais film de Sf sympathique : "Tennagers from outer space". Visionnage légal (ceux qui me connaissent savent que j'y tiens). Vous pouvez vous régaler en toute bonne conscience.
Merci qui ?
Vous devez vous dire que, ces temps-ci, Kronix vous la joue un peu léger au niveau écriture. C'est que je suis en vacances et -paradoxalement- j'en profite pour écrire autre chose que des billets. Alors, oui, en ce moment, plutôt des liens que des textes. Je me rattrape demain, avec des révélations -véritablement inédites, quoique peu nombreuses-sur "cloverfield". Quand même, hein ?
06:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nanar, effets spéciaux foireux, SF, 50's, teenagers
mardi, 04 décembre 2007
Révélations sur Cloverfield
Je vous le dis en passant : le 10 décembre, j'aurai des infos exclusives sur "Cloverfield".
Voilà voilà voilà....
19:04 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 29 novembre 2007
I am legend
Sur le thème, il y aura le film bien cadré, bien hollywoodien avec Wesley Snipes, mais il y a aussi ce projet incroyable.
04:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 28 novembre 2007
Les promesses de l'ombre
La collaboration Cronenberg/Mortensen semble promise à un certain avenir, vu les deux dernières réalisations du cinéaste canadien. Moins dérangeant que l’opus précédent (History of violence, dont j’avais largement parlé dans une version précédente de Kronix) et la plupart des films de Cronenberg, « Les promesses de l’ombre » laisse pourtant, après la vision de ce qu’on croit être seulement un bon thriller mâtiné de film noir, une sensation indicible, un écœurement discret*. L’impression n’est probablement pas due qu’aux scènes violentes et sanglantes, coutumières chez le réalisateur de « la Mouche » ou « Crash », mais à une sorte de mystère qui résiste à la première vision.
L’histoire est celle d’Anna, une sage-femme (Naomie Watts ), qui accouche une très jeune droguée et prostituée, mourant en couches. De la gamine de 14 ans ne restent donc qu’une petite fille en couveuse et un journal intime, écrit en russe. La traduction, que la sage-femme confie à un émigré russe, dont la carte de restaurant marquait les pages du journal, va la plonger dans le monde de la mafia russe londonienne (incarnée par Semyon, vieux parrain odieux et cruel aux abords doux et sages, et son fils Kirill -Vincent Cassel, extraordinaire en petit magouilleur alcoolique et sans envergure). Apparaît alors la figure du chauffeur et frère d’armes de Kirill, Nikolaï (Viggo Mortensen). Et c’est en lui que tout le mystère du film réside. Qui est-il, que veut-il vraiment, quel est son véritable rôle ? Le dernier plan ne livre qu’une clé ultime, encore impuissante à desceller les secrets infernaux cachés sous le masque du nouveau parrain.
Les amateurs pourront, lors de la sortie DVD, multiplier les arrêts sur images durant la longue scène de combat dans un hammam, scène d’anthologie où Viggo n’est couvert que de ses tatouages (tatouages d’ailleurs, stigmate historié de la vie –réelle ou factice- du chauffeur, un thème dans le thème qui mériterait une analyse à part entière).
* Ce serait une erreur de voir dans l'évolution de la filmographie du réalisateur vers des projets plus consensuels et commerciaux, un renoncement à ses hantises et à son univers. Cronenberg reste lui-même, quoi qu'on en dise.
06:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 03 novembre 2007
Apocalypto
de Mel Gibson
Bon, d'accord, je le vois avec beaucoup de retard, mais une réticence épidermique à partager les obsessions hémorragiques du réalisateur de "la passion du Christ", avait remis l'exercice aux calendes mayas.
Au bout du compte, le film n'est pas si mal. Magnifiquement photographié, il faut le reconnaître : rien de plus difficile que de filmer sous les frondaisons d'une forêt dense ; interprété par des acteurs du cru en langue maya, et bénéficiant d'un vrai budget. Toujours très gore (aucune raison pour que les indiens du XVè échappe à la fascination morbide de Gibson pour la souffrance), mais spectaculaire, vraiment. Le film a surtout le mérite de montrer pour la première fois à l'écran (c'est la véritable audace de cette production hors-norme), une reconstitution crédible de la civilisation maya. Mon problème est qu'il me semble bien (il me semble, hein, mais qui suis-je pour critiquer le travail de dizaines de scénaristes hollywoodiens sur-rémunérés?), que la civilisation maya avait disparu avant l'arrivée des colons. Et que les sacrifices humains étaient surtout l'apanage des Aztèques. Mais n'en demandons pas trop au type qui fait s'effondrer le temple de Salomon le jour de la mort du Christ.
Le film prend très vite une tournure de "dernier des mohicans", sauce précolombienne. C'est vif, visuellement réussi. Il y a un petit propos écologiste qu'on hésite à critiquer. C'est bien, Mel, tu as bien travaillé. Et maintenant, je retourne à la lecture de "Fuegia", de Eduardo Belgrano Rawson, roman argentin qui raconte la disparition des tribus d'indiens de Patagonie. Ils n'intéresseront jamais Hollywood : pas de sacrifices, de coeurs arrachés, de pyramides défiant la forêt vierge... Juste de pauvres hères chassés de leurs terres et morts en loques, quelque part en terre de feu.
08:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 29 octobre 2007
Paranoïd Park
de Gus Van Sant
On a beaucoup glosé sur la capacité du réalisateur d'Elephant à explorer la psychologie de l'adolescence. Mais dans Elephant, la forme sophistiquée du récit établissait comme un exercice parallèle, presque manifeste, de l'argument dramatique qui lui servait de support.
Il m'a semblé que Paranoïd Park était la version affinée et aboutie -mais aussi finalement plus sincère- d'Elephant. La maîtrise formidable, l'élégance de la forme, sont à l'exact unisson du sujet et de l'interprétation. L'isolement cotonneux de l'adolescence est traduit par quantité de moyens formels (profondeur de champ, ralentis, bande-son, trucages...) qui sollicitent plus que les souvenirs : les sensations de ce temps de nos vies. Comment est-il perçu par les adolescents eux-mêmes ? J'ai entendu des rires gênés dans la salle, venus des rangs où s'étaient installés justement les clones des acteurs à l'écran, et quand les lumières de la salle se sont rallumées, quelques échanges décontenancés sur la morale douteuse de la fin (formatés comme ils sont, il leur fallait une résolution coutumière : l'arrestation du meurtrier. Car il s'agit accessoirement d'un polar). C'est une erreur de croire que Paranoïd Park est adressé à ce public.
12:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


