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lundi, 06 février 2017

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Et bien, c'était prévisible, hélas. L'extrême-droite (non, je ne vous mettrai pas le lien), réquisitionne La vie volée de Martin Sourire pour faire de mon roman un porte-voix de la reconnaissance du génocide vendéen. Je me vois donc obligé de réagir et de dénoncer une manipulation de mon propos (ou une lecture orientée et fautive). « Il (l'auteur), dit ce site, nous livre le monologue de Martin, revenu de Vendée, racontant sans ambages ce que fut vraiment cette expédition punitive, que certains esprits chagrins refusent de reconnaître comme un génocide pur et simple." Sachez, chroniqueur partial, que je fais justement partie des "esprits chagrins" qui refusent qu'on colle aux Guerres de Vendée le terme de génocide.
Je craignais que des lecteurs partisans s'emparent de cette partie du récit pour y puiser cette morale. C'est fait. Mon ambition a été, en écrivant ces lignes, de rappeler sans fard que nous (les républicains, les révolutionnaires dont je partage les idées), avions fauté, et qu'il était nécessaire de le reconnaître. Mais le monologue de Martin dit aussi les conditions et les ambiguïtés de ces événements. Il renvoie dos à dos les belligérants, fanatisme contre fanatisme.

J'emmerde les tenants du génocide vendéen, je n'ai rien à voir avec De Villiers et ses tourbeuses épiphanies catholiques où chaque paysan est vu comme un saint martyr.
Que ce soit clair : je conchie la malhonnêteté révisionniste autant que l'impudeur de taire ce qui nous dérange !

Il ne s'agit pas de minimiser l'ampleur et l'ignominie des massacres, mais l'idéologie génocidaire est très spécifique et ne correspond pas, selon moi, aux principes qui ont prévalu à l'époque. Je n'ai rien contre l'emploi anachronique d'un terme imaginé pour évoquer ce qui paraissait inédit aux juges de la solution finale nazie, en l'appliquant à des phénomènes qui l'ont précédée, mais il me semble que l'idée de génocide est liée par essence à la notion de race. Il faut que l'un ou l'autre protagoniste, ou les deux, soient convaincus de l'existence d'une race distincte d'une autre. C'est cette race qui est l'enjeu du génocide. La République n'a jamais considéré que les Vendéens constituaient une race, ou même un type physique remarquable (on objectera que Barère a parlé de « race rebelle » dans une de ses carmagnoles, mais le mot race ne recouvre pas ici le sens que nous en avons, on parlait aussi bien de race française). Il y avait probablement des Vendéens travaillant à Paris (c'était le creuset où se précipitait tout le pays). Je ne sache pas qu'on a pratiqué des rafles dans la capitale pour en finir avec tous les représentants d'une hypothétique race vendéenne. Il s'est bien agi d'éliminer localement une population réfractaire, et seulement elle, au début. Rappelons que le 20 février 1794, les représentants Hentz, Garrau et Francastel donnent l'ordre aux habitants de la Vendée et aux réfugiés de quitter le territoire insurgé et s'en éloigner de plus de vingt lieues sous peine d'être considérés comme rebelles et traités comme tels. Difficile de concilier ces précautions avec une démarche génocidaire méthodique. Il s'est agi d'éliminer les rebelles pour les remplacer par une population patriote. Un rêve de pureté, bien dans l'esprit d'un Robespierre, dystopie suffisamment grave et terrible pour ne pas faire appel à un concept allogène. Crimes de guerre, massacres de masse, crimes contre l'humanité, bien sûr, et le procès doit être fait. Il fut fait par ses artisans, d'ailleurs, en son temps. Pour moi, les massacres de Vendée connaissent au moins un précédent dans l'Histoire qui permet de mieux les situer : ils sont à rapprocher de la façon dont les Romains ont décidé, au terme des guerres puniques, de se débarrasser définitivement de Carthage. Population éradiquée, bâtiments détruits, jusqu'aux champs couverts de sel pour prévenir toute renaissance. Peut-être que Robespierre et ses affidés avaient cela en tête. Au delà des monstruosités d'un Carrier, ou des ateliers de tannerie de peau humaine, la cruauté délirante des colonnes infernales, leur goût pour le pillage, ont inhibé voire disqualifié pour longtemps toute tentative de prise de recul dans la compréhension des crimes perpétrés. Et l'impact du mot génocide n'aide pas à débattre rationnellement du phénomène.
Et qu'on s'en tienne, s'il vous plaît, à tout ce que raconte le livre et qui le met en perspective, le monologue vendéen est inscrit dans un récit plus large, et on serait bien inspiré de le rappeler. J'ai espéré, mais je me suis peut-être planté, par la description des agissements des Colonnes, élever le récit à l'échelle de l'exemplarité humaine, dépasser les impératifs historiques pour dire ma peur de toutes les solutions finales.

mercredi, 11 janvier 2017

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La premier à chroniquer mon dernier roman est un écrivain dont j'admire le travail, ça tombe bien. Nos livres sont -sinon aux antipodes- en tout cas, inscrits dans des registres très éloignés. Et il s'agit d'un auteur intègre, qui ne distribue pas ses bons points à l'envi, ou par souci de complaire à une amitié. Je suis d'autant plus sensible au retour de lecture que Jean-Pierre Poccioni, auteur de La maison du FauneLa femme du héros entre autres, a fait de La vie volée de Martin Sourire. Diffusé d'abord sur Facebook, son texte valait d'être relayé sur Kronix. Merci à lui.

« Pourquoi lire La vie volée de Martin Sourire de Christian Chavassieux ?
Parce que ce roman qui se présente comme historique l’est d’une façon particulièrement intéressante et originale.
L’événement historique est ici perçu par le personnage principal et ceux qui le côtoient comme nous percevrions nous mêmes les convulsions de notre histoire si nous ne connaissions la médiation permanente des moyens de diffusion et de présentation de l’information.
Une histoire à hauteur d’hommes simples, de gens du commun et non l’histoire des hauts faits de quelques grands noms plus ou moins dignes du Panthéon. L’histoire du peuple par le peuple et avec lui.
Parce que ce texte est un roman et ajoute au genre une aura supplémentaire de noblesse. Ni auto-fiction narcissique, ni pseudo biographie, ni variations sur le thème sempiternel et vain de « l’histoire vraie ». Une fiction c’est-à-dire ce procédé d’illusion réaliste que George Semprun considérait comme le seul moyen d’approcher le réel. Une fiction avec ses plaisirs petits et grands, virevoltes, événements, surprises et rebondissements.
Enfin parce que ce texte est une œuvre littéraire ce qui implique qu’elle ne prend vie que par et pour l’écriture. Cette écriture qui se déploie avec aisance et précision, qui joue subtilement sur les tournures et le lexique très riche et recherché pour figurer la distance temporelle qui nous sépare des protagonistes est sans défaut ce qui est à la fois la moindre des choses et pas si fréquent ! Et puis soudain, quand le lecteur mis en confiance et presque accoutumé à cette belle langue finirait par oublier le talent qu’elle implique c’est le choc d’un long moment lyrique, une évocation quasi hallucinée des exactions commises en Vendée, qui s’élève progressivement aux plus forts moments poétiques qu’un lecteur puisse rencontrer. Un flot, une lave de mots qui embrase, qui sidère, qui parvient enfin, car rien n’est ici gratuit, à dire l’absolu du mal, sa béance inhumaine et pourtant si humaine. Pour moi un grand moment littéraire.
Pour faire bonne mesure j’ai cherché des raisons de ne pas lire ce roman. Désolé je n’ai pas trouvé ! »

vendredi, 28 octobre 2016

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Une fois n'est pas coutume, minute promo d'un autre blog. Je vous conseille un petit tour sur les portraits littéraires des "gens" croisés par Christophe Sanchez. C'est humain, délicat, sobre. C'est beau. C'est ICI.

Autrement, côté lecture savoureuse, n'hésitez pas à rattraper votre retard, comme je l'ai fait, en lisant l'excellentissime "La Septième fonction du langage" de Laurent Binet (sorti en poche). Fin, drôle, jouissif. Un régal. Et l'émasculation d'un insupportable Philippe Sollers (donc, totalement fictif). Comment ne pas goûter un tel moment ?

Ah, et puis aussi, "Les roses blanches" de Gil Jouanard. Mais j'en reparlerai, car il n'est pas interdit que. Enfin, bref.

mercredi, 31 août 2016

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

Sous la plume d'un Julien, naufragé parmi les naufragés volontaires de ce site réputé, une critique nuancée mais bienveillante au bout du compte.

"Les Nefs" n'ont donc pas reçu le Prix Rosny aîné (la concurrence était rude), mon roman est encore en lice pour le prix Planète SF (mais la concurrence est toujours aussi rude). Si je n'ai rien, je m'en remettrai, parce que l'accueil des lecteurs a de toute façon été majoritairement bon.

14:46 Publié dans actu, Livres, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 10 juillet 2016

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Le smiley est devenu le masque sous lequel glisser les phrases les plus fielleuses. Une forme nouvelle de lâcheté.

dimanche, 03 juillet 2016

Les Nefs de Pangée - Critique

Une de plus, et figurez-vous que je ne m'en lasse pas. Quand on a un égo plus ou moins en miettes, que l'on quête constamment l'intérêt (sinon l'amour) des autres, on ne néglige aucun message positif. On voit là que j'ai toujours peur de ne pas paraître légitime, rien à faire, ça ne passe pas. Alors, l'accumulation d'éloges est un moyen comme un autre d'épaissir l'armure. Et puis, je pense aux heures passées sur ce livre, au manque de sommeil, aux derniers mois d'écriture, aux tensions avec mon éditrice, ma chère Stéphanie, à ma douce qui s'inquiétait et s'épuisait à me rassurer. Quand je pense à ce que ce roman m'a coûté d'énergie et de travail, merde, je me dis que j'ai bien le droit de récolter les louanges, et puis, personne n'est obligé de lire les articles en lien, non plus. (Pourquoi est-ce que je me défends comme ça ?)

"Magistral, un monument ! " titre ce joli billet. Merci à Choin de Senscritique.

jeudi, 23 juin 2016

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

"J'ai tout de même déploré un manque d'éléments épiques"... Hein ? Ben mince alors ! Qu'est-ce qu'il leur faut ? Je suis aussi surpris qu'un lecteur de littérature de l'imaginaire soit dépassé par "l'originalité" du monde de Pangée, somme toute bien modeste au regard de certains classiques. Bref, certains passent à côté, c'est dommage.

08:53 Publié dans actu, Livres, Web | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 22 juin 2016

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Encore une sélection pour Les Nefs de Pangée. Cette fois, dans un prix donné par les blogueurs, qui ont été un soutien essentiel pour la reconnaissance de ce livre. La presse générale n'ayant pas levé un sourcil à la parution d'un roman de genre, considéré comme insignifiant, je suppose. Prix ou pas (le lauréat sera désigné en octobre, pendant les Utopiales) j'en profite pour remercier tous les blogs qui m'ont soutenu.

Quatre finalistes, là encore des confrères de haut niveau, c'est le prix Planète Sf 2016.

mercredi, 08 juin 2016

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

" Les nefs de Pangée démarre donc assez lentement, et nécessite que l’on s’accroche aux premières pages : il y a beaucoup d’éléments à assimiler (culturels, linguistiques, etc.) et le rythme n’est pas vraiment palpitant. Il faut passer les cent premières pages pour arriver à s’immerger vraiment dans la lecture, alors que la dixième chasse quitte le port.
Après, c’est bien simple, il devient impossible de lâcher le livre tandis qu’on suit en parallèle la course-poursuite sur l’océan et les changements qui adviennent à terre pendant ce temps. J’étais d’ailleurs ravie d’avoir deux heures de train pour pouvoir avancer sans interruption, d’autant plus que le récit réserve quelques très belles surprises."

Sur le site Nevertwhere, cette belle chronique. La blogosphère continue de témoigner de son intérêt pour mon roman. Et moi, d'en être reconnaissant.

jeudi, 02 juin 2016

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Un projet passionnant cette année, qui nous mènera, mes camarades Marc Bonnetin, Jérôme Bodon-Clair et moi-même, jusqu'à la fête de la musique 2017, s'intitule "Portraits de Mémoire(s)". C'est un travail réalisé en lien avec la Communauté de Communes de Charlieu-Belmont et la DRAC Rhône-Alpes Auvergne, principalement. Il s'agit pour nous de collecter dans un premier temps des témoignages sur le passé industriel et artisanal de la région, importante scène de la soierie, établie au XIXe siècle par les soyeux lyonnais, pour "délocaliser" (déjà) leur production. La collecte réalisée, nous écrirons des chansons-portraits (mais oui), car il nous a semblé que la chanson était le médium le plus immédiat, le plus populaire et le plus pérenne, pour espérer que la mémoire des acteurs de cette filière aujourd'hui presque disparue, se transmette et soit conservée par chacun, au cœur.

Toutes les informations sur le site dédié, ICI.

jeudi, 18 février 2016

Les Nefs de Pangée - chronique vidéo

Grâce à un ami internaute, je découvre ce Youtubeur : KILKE (La brigade du livre), et sa chaîne consacrée à la littérature. Dans son numéro 9, le blogueur évoque la piraterie, histoire, mythe, prolongements actuels, et conclut pas une sélection de coups de cœur sur le thème. Les Nefs de Pangée sont, de son propre aveu, un peu hors-catégorie, mais il a trouvé dans la poursuite épique de l'Odalim, des échos suffisants pour raccrocher mon roman à son sujet. C'est le dernier titre proposé en fin de vidéo, vers 8 minutes. C'est très bien fait, et je vous conseille de tout regarder, évidemment.

dimanche, 14 février 2016

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Reprise de l'écriture depuis quelques jours. Ce qui explique l'absence de chroniques littéraires aujourd'hui et dans le futur proche, sauf exception. Non pas que je cesse de lire, mais le temps requis pour disséquer, citer, raconter et penser un roman ou un essai est trop conséquent. Je ne peux plus m'y adonner dès lors que je suis sur un chantier d'écriture. Or, j'en ai ouvert trois simultanément. Deux romans et un essai. Aucune boulimie ou dispersion dans cette apparente frénésie. Cette triple ouverture est la conséquence de mon incapacité à choisir lequel de ces thèmes me donnera assez d'élan pour y travailler un an ou plus. Je vais donc les mener de front, allant de l'un à l'autre selon mes envies, mode très agréable, jusqu'à ce que l'un des trois livres m'oblige, m'arrime, exige de moi un intérêt constant. Là, je saurai. En attendant, je pense que Kronix va garder son rythme quotidien, contrairement à ce que je craignais, et fournir régulièrement de ces petites phrases qui amusent ou enjolivent une minute, sans plus de prétention.

Lecture du moment : Otages intimes, de Jeanne Bennameur.

vendredi, 22 janvier 2016

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Chers lecteurs de Kronix. Je ne vous ai pas prévenus parce que j'en fais seulement le constat : Kronix a sournoisement abandonné sa discipline quotidienne. Voyez le nombre de billets ci-dessus et comprenez que je fatigue.

Cette pause (en tout cas, ce ralentissement dans la fréquence) sera l'occasion de réfléchir à la fonction et à la pertinence d'un blog.

Merci de votre fidélité et de votre compréhension.

A bientôt.

mercredi, 06 janvier 2016

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

Cette fois, par un écrivain ! Laurent Cachard embrasse tout le récit, s'interroge et, autant vous prévenir, spoile un peu. Les lecteurs prudents attendront donc d'avoir fini (ou d'avoir au moins avancé des deux-tiers), les Nefs, pour prendre connaissance de cette superbe et riche chronique.

Je lui suis d'autant plus reconnaissant que cette forme ne lui est pas habituelle et que je l'avais mis à l'aise : dis-moi juste ce que tu en penses, tu n'es pas obligé de chroniquer (oui, parce qu'on se connaît, et ça, ce n'est pas trahir un grand secret).

mercredi, 30 décembre 2015

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

Sur le site RSFBlog, des mots qui font plaisir.

samedi, 28 novembre 2015

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

Une fois n'est pas coutume, une critique mitigée (ce qui, pour l'auteur qui a travaillé à s'en rendre malade équivaut à : une claque puissante dans le mufle), mais je m'étais promis de citer les bonnes comme les mauvaises. Alors voilà. Je réfute tous les points négatifs notés ici. Je ne me "débarrasse" pas de mes personnages et aucun n'a été créé pour meubler. Et la dernière partie, qui a déplu apparemment, est celle qui donne son sens à tout le bouquin. Je regrette que ça n'aie pas été perçu. Pour l'instant, c'est la seule critique de ce genre, j'en déduis que le livre a été très majoritairement compris. On se console comme on peut.

11:10 Publié dans Livres, Web | Lien permanent | Commentaires (2)

lundi, 09 novembre 2015

Les Nefs de Pangée - Nouvelle critique

J'adore celle-ci. Je ne connaissais pas "L'ours Inculte", mais le ton, les illustrations et l'à-propos de la critique sont un régal.

"Une des particularités de ce roman est son échelle, au niveau du temps comme de la géographie. Il se déroule sur des dizaines d’années et s’étend sur des milliers de kilomètres et pourtant on ne sent jamais que l’intrigue s’éparpille, tout est cohérent, tout se tient et on ne perd jamais le fil"

mercredi, 29 juillet 2015

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Je voulais dire au pauvre gars qui s'obstine à laisser des commentaires nuls en espérant se faire passer pour l'excellent Laurent Cachard, qu'il a encore beaucoup de chemin à faire, et que sa misère littéraire se renifle à dix bornes. Et maintenant, s'il pouvait laisser travailler les grandes personnes...

vendredi, 17 juillet 2015

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Grâce à ma veille informatique, je découvre ce blog gourmand où l'auteure associe un livre et une recette. Le 3 juillet, le livre c'était "L'Affaire des vivants" et la recette, le faisan au cidre et aux pommes. Plutôt un plat automnal, mais pas de raison de se priver. Merci, chère lectrice que je ne connais pas (mais qui connaît Saint-Haon, apparemment, ce qui nous fait un autre savoureux point commun) et au plaisir de partager une table, un jour.

jeudi, 28 mai 2015

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Visuel_Pasiphaé.jpgLa pièce, Pasiphaé ? On peut s'en faire une (petite) idée, en cliquant sur ce lien. Réalisation Yohann Subrin.