mercredi, 13 février 2013
Page 102
Un ami écrivain me raconta cette anecdote étrange. Son dernier roman achevé, il en fit une sortie imprimante, acte coutumier pour quiconque écrit. La machine s'exécuta, mais interrompit l'impression à la page 102. Mon ami frémit ; c'était la page exactement où était écrit : « La machine s'exécuta, mais interrompit l'impression à la page 102. » Je me souvins tout à coup que j'avais écrit un truc du genre : « Soudain mon ami écrivain me frappa. », je voulus rentrer chez moi pour effacer ce passage, quand soudain mon ami écrivain me frappa.
05:22 Publié dans Bois-en mieux, Ecrire, Nouvelles/textes courts | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



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Commentaires
Mise en abyme, ça crée des dégâts, par définition.
Écrit par : cachard.l | mercredi, 13 février 2013
Répondre à ce commentaireOuaip, et je me demande si ton ami ne s’appellerait pas julius Corentin Acquefaques par hasard...
Écrit par : Petrus | mercredi, 13 février 2013
Répondre à ce commentaireCe serait une belle référence en tout cas.
Écrit par : Christian | mercredi, 13 février 2013
Répondre à ce commentaireAcquefaques vient de Kafka, à l'envers, double référence, une référence dans une autre, et on se perd...
Écrit par : joven writer | dimanche, 17 février 2013
Répondre à ce commentaireAh, ce n'était pas Alain Drôme ?
Écrit par : Bodu | mardi, 19 février 2013
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