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lundi, 15 février 2016

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Le vide est un séducteur morbide. L'espace ouvert sur quoi nous nous penchons, nous donne le pouvoir de regarder la mort à bon compte. Dans le cas d'un gouffre, l'obscurité règne là-dessous, la moisissure gagne en même temps que croît la pénombre, que la nuit et les senteurs corrompues montent de la terre comme s'épuise le jour à pénétrer les tombes. Ou bien, dans le cas d'un point de vue panoramique en terrasse d'un building, est-ce une telle contraction des formes familières (voitures, foule, rues) qu'elles perdent leur sens ou semblent le souvenir de ce qu'elles prétendaient être. En quoi c'est aussi un écho de la mort.

 

Le Rêveur quantique. Extrait. Écriture en cours.

Commentaires

Ah! Je me demandais quand ta passion pour la science se retrouverait en toile de fond d'un chantier d'écriture. Je n'ai pas souvenir, même si la science apparaît parfois çà et là dans tes romans, d'une histoire bien ancrée dans ce domaine. La science au sens commun je veux dire. Je me perds moi-même.

Écrit par : joven writer | lundi, 15 février 2016

Oui. Quelques années que je l'ai dans les cartons, celui-là. Il me fallait l'opportunité d'un entre-deux pour m'y mettre sérieusement. Sauf accélération d'autres projets, cette année, je devrais pouvoir avancer sur cet essai qui mêle, en substance, toutes les notions de vertige et explore tous les aspects de cette étrange sensation.

Écrit par : christian | lundi, 15 février 2016

du vide au néant il n'y a qu'un pas, et voici un autre usage du langage. Je me réjouis de ce nouveau chemin.

Écrit par : FLR | lundi, 15 février 2016

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