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je me souviens qu'une certaine année (ce devait être 2014) où, sur un caprice peu coûteux, j'avais refusé de le dire. L'année en question se déroula avec une moyenne de drames et de joies semblables aux précédentes. L'absence de mes vœux n'avait donc rien changé. Cette année, allez, je veux bien me plier à cette tradition dont nous savons tous qu'elle est idiote mais qui doit être, quelque part, de l'ordre du signe amical adressé universellement, alors pourquoi se priver ?

« Ô doute ! je te hume, arôme délétère
Toi qui fais vaciller mon ancrage à la Terre ! »

(Petrus Irénée de Songecreux, 1711-1744, cité par l'ami Roland Bouly dans ses propres vœux.  Je le soupçonne d'avoir inventé, façon Borgès, cet auteur du XVIIe. La phrase n'en reste pas moins délectable)

Bref...
Entre doutes et certitudes, soyons éveillés, éblouis, curieux, tendres et incertains.
C'est le meilleur de notre condition.

Bonne année 2018, paraît-il !

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