Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

rencontres avec des gens biens

  • 3319

    Je suis tout le week end (toute la dominique, diraient les académiciens), aux Aventuriales de Ménétrol, à quelques kilomètres de Riom, en Auvergne. Sur le stand de Mnémos, bien évidemment. Il y aura maître Masterton, excusez du peu. Et beaucoup d'autres auteurs de Sf et Fantasy, et tous les genres intermédiaires entre ces deux pôles.

    Vous pouvez venir, qu'on discute un bout. Même si vous n'achetez rien, je ne mords pas.

     

  • 3310

    La plate-forme numérique Lectura, qui met en ligne les collections de médiathèques de la région Rhône-Alpes, devient Lectura+.

    Le "+" signifiant que cette version nouvelle offre plus de contenus, plus de possibilités, d'accès aux documents, etc. Parmi les "plus" du site, il y a les Flashbacks du patrimoine. "Un regard des écrivains d'aujourd'hui sur le patrimoine d'hier". C'est ainsi que j'ai l"honneur de me trouver en compagnie de gens que j'admire : Lionel Bourg, Alexis Jenni, Emmanuelle Pagano... Chacun de nous s'est vu proposer un document patrimonial et a eu pour mission de s'en inspirer pour écrire un texte, mis en voix par des comédien(ne)s, et en ligne par le site.

    A 18h30 ce jeudi, la médiathèque de Roanne inaugure les nouvelles fonctionnalités de Lectura + et je serai là pour répondre à quelques questions, préparées par les complices de l'ARALD.

    C'est en tout cas un moment que je vous invite à partager. L'entrée est libre.

  • 3308

    On le dit en tremblant : « Ça me touche, c'est terrible, je pense beaucoup à elle, tu lui diras bien... » parce que ça ressemble tellement au pire des cauchemars d'un père ou d'une mère. Nous apprenons le suicide du fils d'une amie, ami lui-même, qu'on peut voir dans les films que notre bande réalisait, il y a vingt ans. On riait, on s'amusait, de la simple et futile déconnade. Son visage est encore là, sous un képi emprunté je ne sais où, dans le rôle d'un flic renseignant ses collègues. Il joue avec l'application des amateurs. Comment ça peut se transformer en pleurs, avec les années, les rires de nos jeux ? Quelque chose se pétrifie en nous.
    Je ne sais pas si un homme qui se tue « décide » de partir, ou quelle force mystérieuse le pousse vers la sortie. Et cette énigme insoluble durcit dans les entrailles pour former une peur, et la peur devient une balle de fronde. Lancée avec force par le geste désespéré, elle blesse tous ceux qu'elle a touchés.

  • 3281

    Après Viviane Perret et Alexis Jenni (excusez du peu), c'est à mon tour d'évoquer un document issu des sections patrimoniales de nos bibliothèques, à la demande des promoteurs du site Lectura+ et pour leurs "Flashbacks du patrimoine". Le texte s'appelle "La messe d'or", il est inspiré par un livre du XVIe siècle, intitulé "Le Balet comique de la Royne". Il est lu magnifiquement (j'ai beaucoup de chance) par Ghislaine Drahi. C'est un peu long (presque un quart d'heure, le texte le plus long pour l'instant, de la sélection), j'espère que vous prendrez le temps de l'écouter.

  • 3278

    Sur le site Lectura +, la série "les Flashbacks du patrimoine" se poursuit avec un texte superbe d'Alexis Jenni. C'est la deuxième de l'édition 2017, commencée avec une "lettre" de Viviane Perret, inspirée de History of the indian tribes of North America de Thomas Mc Kenney. Ici, Jenni s'émerveille avec nous d'un panorama photographique de la ville de Lyon, issu des collections de la bibliothèque municipale. Treize clichés réalisés un jour de grande chaleur de 1869 par un certain Jean-François Armbruster (1832-1912). L'auteur détaille cette préfiguration des vues inquisitoires de Google Street et en raconte la genèse. Son texte est porté par la voix de l'acteur Romain Christopher Blanchard.

     

    A suivre.

  • 3274

    Opéra de Bordeaux, Romé et Juliette, ProkofievUn ballet, classique : Roméo et Juliette de Prokofiev. C'était il y a quelques jours à l'opéra de Bordeaux. Une superbe idée de ma fille et de son compagnon. Merci les enfants. Pour moi, la danse est incarnée par Maguy Marin, Karine Saporta, Merce Cunningham, Pina Bausch, Carolyn Carlson, Angelin Preljocaj… les rénovateurs d'un art qui s'est élevé, dans les années 80 notamment, à une puissance et une pertinence qui en faisait, pour le jeune spectateur que j'étais, une forme évidente et magistrale, un art en avance sur les autres (si cette expression a un sens). Je veux dire que la danse contemporaine me semblait participer, plus que les autres formes artistiques, à la société dans laquelle j'étais. Comparativement, le ballet classique, tutus et chaussons, m'a toujours paru d'une ringardise insupportable. Même les Roland Petit ou Maurice Béjard, par ailleurs portés aux nues de la création, me semblaient rejetés dans la poussière des vestiges, au regard des créateurs cités plus haut. Il me semblait que les Ballets russes et Le Sacre du printemps avaient fait un sort définitif à tout ce fatras d'agitations codifiées, depuis belle lurette. La version classique, scrupuleusement reprise, de Roméo et Juliette, a nuancé mon jugement. Passées les premières minutes où le spectateur doit admettre qu'un jeune et fougueux hétérosexuel de Vérone peut être cet éphèbe maniéré sautillant en collant bleu dans les rues, petit à petit un certain crédit s'installe, la beauté de certaines scènes vous saisit, les amours et les drames se nouent et, fichtre, on a la gorge serrée bien des fois. Les duos des deux principaux protagonistes sont stupéfiants de beauté. Les codes traditionnels se mettent à fonctionner, tout est de plus en plus lisible et de moins en moins risible. Remarquons tout de même que la musique de Prokofiev a nettement moins vieilli que la chorégraphie et que c'est peut-être elle, finalement, qui emporte et refouille l'âme éternellement. Mais bien malin celui qui saurait distinguer ce qui, dans la perfection des performances intriquées de l'orchestre et du ballet, fait advenir l'émotion.

    (Photo Maximilien S.)

  • 3271

    Nous partons aujourd'hui, ma douce et moi. Retour mardi. Nos premières vacances depuis quatre ans. Je ne nous plains pas, cependant : guère besoin de vacances quand chaque jour est accompli.

  • Nefs de Pangée - Nouvelle critique

    C'est Lanfeust Mag qui s'empare du sujet et le traite avec efficacité et enthousiasme dans le numéro d'été de la revue. Merci à eux. Et un salut particulier à Cédric Fernandez, infatigablement bienveillant pour son vieux scénariste...

    IMG_20170703_132612.jpg

  • 3258

    Noirmoutier ! L'île ! Le salon du livre de mer ! (et j'arrête de mettre des points d'exclamation). J'hésite entre l'enthousiasme et, c'est vrai, la surprise. Je suis invité au salon du livre de mer de Noirmoutier. Oui. Quelle œuvre a pu inspirer aux organisateurs cette invitation, moi qui suis tellement terrien ? Les Nefs de Pangée.

    Tout le week-end, j'essayerai donc de défendre mon roman entre spécialistes de la voile et aventuriers de haute-mer. Je vous raconterai. J'emporte mon calepin pour dessiner. Retour lundi soir (car, déjà, une journée de déplacement pour rejoindre ces beaux endroits, une autre pour revenir...). Cadeau improbable de l'écriture. beau cadeau. Je suis très heureux.

  • 3256

    (silence éloquent, une pensée pour des amis durement touchés hier)

  • 3253

    Une sympathique chronique à propos de Martin Sourire, par la blogueuse de Livres et bonheurs, qui admet n'être pas "une grande adepte des romans dits historiques", mais affirme que La vie volée de Martin Sourire lui a "particulièrement « parlé », servi par une écriture singulière, puissante et épique."

     

    Merci, chère lectrice.

  • 3252

    Dans le seul souci de ne pas perdre une amitié, elle avait voté contre ses convictions. Personnellement, en élargissant le principe, j'en conclus que l'amour des autres l'emporte et même, tiens, je me dis qu'on va la sauver, cette planète.

  • Concert Portraits de Mémoire(s)

    Aujourd'hui, à 17 heures 30, salle du Carillon, à Saint-NIzier-sous-Charlieu (Loire), une démarche entreprise il y a un an connaîtra son achèvement. « Portraits de Mémoire(s) » a été l'occasion pour Jérôme Bodon-Clair, Marc Bonnetin et moi-même, de rencontrer une quarantaine de personnes sur une cinquantaine contactées (la maladie, l'âge, ont été la cause des divers désistements). Des personnes de tous les milieux, de tous les métiers, de toutes les générations (les âges vont de 25 à 90 ans). De ces témoins passés et présents de l'activité du tissage dans la région, j'ai d'abord fait le « portrait » littéraire, lisible sur notre site. Puis je me suis inspiré de ces témoignages pour écrire des chansons que Jérôme a mis en musique. J'étais parti du constat que la chanson est le média le plus simple, le plus économe, le mieux éprouvé pour transmettre la mémoire des hommes et des métiers. Nous avons créé des chansons à la fois populaires et contemporaines. Elles sont mélodiques, parlent des gens, de leur vie, de leur travail. Jérôme a produit des partitions raffinées et subtiles. Certains textes sont inspirés de l'expérience individuelle (le fils d'un navetier, un ingénieur globe-trotteur, une tisseuse à domicile) d'autres résument un phénomène social plus large, une expérience commune (Les Royautés, le travail dès 14 ans, le bruit des métiers…). Le concert est le point d'orgue de ce travail. Enfin, et grâce au concours de l'école de musique, nous allons pouvoir « rendre » à nos partenaires, aux personnes qui ont bien voulu nous offrir leurs souvenirs, les créations que nous leur devons, en quelque sorte. Avec la participation des  chorales, enfants et adultes, et des instrumentistes de l'école de musique. La formation au complet, c'est quelque 65 exécutants. Jérôme interprétera lui-même plusieurs titres. Les chansons sont  variées, ce sera un spectacle original. Il durera un peu plus d'une heure.
    Ensuite, le site continuera de faire vivre le matériau recueilli et les chansons en ligne. Les photos de Marc Bonnetin seront présentées aussi pendant les fêtes de la soierie, en septembre, à Charlieu, sur de très grands formats. J'en reparlerai. Il y aura une captation sonore du spectacle, qu'on pourra écouter sur le site. En toute confidence, je ne compte pas m'arrêter là...

    Entrée libre.
    « Portraits de Mémoire(s) » est soutenu par la communauté de communes Charlieu-Belmont et la DRAC Rhône-Alpes-Auvergne.

  • Nefs de Pangée - Nouvelle critique

    L'autre jour, à la libraire Les Lucioles, à Vienne, Laurent, le libraire qui m'avait honoré de son invitation, m'avoua que, s'il ne l'avait pas lu si tard, Les Nefs de Pangée auraient probablement emporté le prix Lucioles, l'année de sa publication. L'aveu vaut remise, à mon sens, et j'en suis très heureux. Je vois aussi que, sur la toile, les internautes ne désarment pas et sont toujours les meilleurs défenseurs de mon roman (ce pourquoi, un an et demi après sa sortie, il n'a pas quitté les rayons de nombreuses librairies). Merci à eux et, en l'espèce, à L'Encre et la Bannière, qui relate sa lecture des Nefs, avec les précautions d'usage. Une précision : l'auteure de la chronique évoque des coquilles gênantes. Je veux dire ici que ce problème est résolu dans les rééditions et éditions Poche.

  • 3242

    Julien Bétan, Melchior Ascaride, Mathieu Rivero (auteurs chez Les Moutons électriques) et votre serviteur, nous serons à la librairie Lucioles, à Vienne, dès 15h30, pour une rencontre suivie d'une séance de signatures.

    La librairie organise ainsi une sorte de festival autour des littératures de l'imaginaire, commencé jeudi avec Jean Hegland, continué vendredi avec Jérôme Vincent (éditeur ActuSF) et les incontournables Sylvie Laîné et Danielle Martinigol, pour se conclure, donc, par notre venue ce samedi.

    La librairie Lucioles a une excellente réputation, je me réjouis d'y être invité.

  • 3241

    Avec certaines bibliothèques, j'ai des relations particulières. C'est le cas de celle de Gilly-sur-Isère (comme vous savez si vous fréquentez souvent ce blog) ; c'est le cas de celle de Fleury-la-Montagne. Je suis ce soir, à 18 heures, invité par l'équipe de cette dernière, pour évoquer "La vie volée de Martin Sourire". Lecture, explications, contexte, histoire... je me livre. Nous vous espérons nombreux (et il y a toujours un pot extraordinaire en conclusion).

  • 3239

    Prochains rendez-vous, les amis : ce vendredi 9 juin à 18h, à l'excellente bibliothèque de Fleury-la-Montagne, pour La vie volée de Martin Sourire ; et samedi 10 juin, dans le cadre des Trois jours de l'Imaginaire organisés par la librairie Lucioles, à Vienne, avec une rencontre-conversation-lecture de 15h30 à 17h suivie d'une dédicace de 17h à 18h30 à propos des Nefs de Pangée (et accessoirement de mes autres romans). Je serai en compagnie des auteurs d'un ouvrage original, Tout au milieu du Monde : Julien Bétan, directeur littéraire chez les Moutons électriques,  ancien rédacteur en chef de la revue Fiction, traducteur, essayiste et co-auteur de Tout au milieu du monde ; Melchior Ascaride, graphiste, et illustrateur de Tout au milieu du monde ; Mathieu Rivero, auteur  également  de Or  et  nuit  et  de  la  série  pour  ados Les arpenteurs de rêve chez les Moutons électriques.

    Juin sera également le mois qui verra s'achever la démarche Portraits de Mémoire, entreprise il y a un an, et ma présence au Salon du livre de Mer ( !) à Noirmoutiers. Mais de cela, je vous reparlerai.

  • 3222

    Amis lecteurs, chères lectrices, Kronix suspend son activité (déjà erratique ces derniers temps) jusqu'à lundi. Je suis ce week-end au Salon du Livre de Villeneuve-sur-Lot, en très bonne compagnie.

    Ce jour, je vous suggère d'aller rencontrer Paola Pigani à la librairie Le Carnet à Spirales, à Charlieu. C'est à partir de 16h45, et je sais que ce sera bien (j'enrage de ne pas me trouver là, mais impossible de me diviser).

     

  • 3219

    LECTURA+ est un portail numérique qui permet d'accéder aux fonds patrimoniaux écrits et graphiques des médiathèques de la région Rhône-Alpes-Auvergne. Nous sommes quelques auteurs à avoir été invités à produire un texte inspiré d'un document conservé dans un de ces fonds. Chaque texte est lu par un comédien ou une comédienne, à écouter sur la page dédiée : "Les Flashbacks du patrimoine". Les lectures sont accompagnées d'une version numérisée du document et d'une interview de l'auteur. La première mise en ligne est la lecture d'un texte de Viviane Perret sur History of the indian tribes of North America de Thomas Mc Kenney. Trois superbes volumes illustrés présents à la bibliothèque municipale de Grenoble.

    Suivront Alexis Jenni, Lionel Bourg, Emmanuelle Pagano, Carine Fernandez et Jérôme Leroy. Quant à moi, je vous signalerai quand mon texte sera en ligne. J'ai travaillé sur un document de la Médiathèque de Roanne : "Le balet comique de la Royne" (oui, balet avec un seul "l", la graphie du XVIe siècle).

  • 3217

    Je suis à partir de ce soir et tout la journée de samedi, l'invité du festival de théâtre de Riorges, dit "les malyssiennes", du nom de la Malysscompagnie qui organise ces rencontres. Il s'agit de la quatrième édition et j'y serai membre du jury.

    Merci les amis. On commence ce soir avec Antigone (version Jean Anouilh). Autant dire que ça commence bien ! (et ambitieux)

    2017 FESTIVAL Les Rencontres Malyssiennes.jpg