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En quelques mois, j'ai prétendu saisir quelque chose de la ville, et dessiné les contours de ses enjeux pour le passé et le présent (et l'avenir, pour faire bonne mesure, n'ayons peur de rien). «  A propos de Saint-Etienne  » entre dans sa phase la plus angoissante, le moment où je vérifie quelques données, j'affine des constats, je rencontre les ultimes référents qu'on m'a conseillés, sur tel ou tel sujet que j'ai abordé. Et le problème est là  : j'ai déjà écrit, produit des hypothèses, traduit mes impressions et mes constats, dans l'élan donné par l'écriture, l'observation, les échanges et les lectures. Et soudain, à dix jours de rendre ma copie, un scientifique adorable et serviable répond à mes questions et démolit une à une mes petites inventions avec tranquillité, méthode, me renvoyant sans méchanceté à ma prétention d'auteur qui a cru pouvoir comprendre certains phénomènes en si peu de temps et avec si peu de culture. Je vous laisse, j'ai du boulot.

Commentaires

  • Et si "l'impressionniste" valait tout autant que le scientifique ?. La prise de hauteur est différente et donc produit différemment. ...Tout dépend de "l'objectif"... Qui du scientifique, du passeur (avec différents statuts), du citoyen est le mieux placé pour comprendre, parlé d'une ville ? Aucun et tous à la fois ? Points d'interrogation qui traversent le livre de Pierre Sansot "Poétique de la ville"...

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