dimanche, 09 décembre 2007

Mort d'un grand

Je ne savais pas. J'ai appris ce matin à la radio, que Stockhausen est mort ce mercredi, à l'âge de 79 ans.

J'ai connu et apprécié sa musique avant celle de Boulez, pourtant son immédiat frère de combat, son alter ego français. Voilà quelqu'un qui a fait avancer la pensée musicale, quelqu'un d'audacieux. Vous allez sûrement ricaner en écoutant ça, mais il se trouve qu'à une époque, ces compositions mobilisaient ma curiosité. Avec les Boulez, Xénakis, Messiaen, Ligeti, Cage, Glass... les dignes rejetons de Luigi Russolo et de Honegger m'ont toujours paru, alors que mes petits camarades s'extasiaient devant l'inventivité de Led Zeppelin et de Mike Oldfield, véritablement novateurs.

Je ne garantis l'orthographe d'aucun nom propre cité.

jeudi, 15 novembre 2007

Les Arcandiers, le film

Peut-être un peu parce que c'est des copains, sûrement parce qu'ils sont complètement tapés, enfin parce que j'aime ce qu'ils font : Les Arcandiers.

mardi, 06 novembre 2007

Mouvement perpétuel

Je parle peu de mes goûts musicaux. En fait, j'écoute peu de musique. Pas par désintérêt ; au contraire.

Je m'explique : j'aime la musique seule. Quand je passe un disque, je ne fais rien d'autre qu'écouter. Je savoure chaque note, je médite, je me concentre. Il me faut le silence absolu, la solitude (ou bien une compagnie aussi concentrée et silencieuse que moi, ce qui relève de l'impossible, parce que je ne peux imposer à personne la même ascèse qu'à moi : trente, quarante, cinquante minutes, voire une demi-journée sans un mot, sans bouger). Les conditions d'une telle solitude sont actuellement hors de ma portée, car ce sont les mêmes critères qui font l'environnement de mon travail d'écriture. Donc, le peu de silence que j'arrache à l'activité coutumière de la maison, je le consacre au travail. Vous suivez ? Bref. Mes goûts musicaux...

Beaucoup de classiques, entre baroquisants et post-romantiques, et puis... les minimalistes américains ou autres : Ligetti, Cage, Glass, Nyman... Pour vous donner une idée des trucs insupportables que je suis capable de me fader pendant des heures, si on m'en laisse le loisir, ce morceau de Philip Glass, Night train.

C'est d'une élégance et d'une tenue surhumaine. L'effet maximum est obtenu à fond les ballons dans un salon ou au contraire, juste appuyé, dans une voiture qui roule au ralenti, entre deux rangées de pins. Répétitif ? Oui, m'sieurs dames, c'est pour ça que j'aime. Au passage, qu'on le veuille ou non, admirez le travail des deux solistes. De la folie pure.

vendredi, 29 décembre 2006

Martha Argerich et les jeux d'eau de Ravel

5 minutes de douceur et d'intelligence. Le mode d'emploi est simple : il suffit d'écouter en fermant les yeux.

mercredi, 27 décembre 2006

Un peu de Ravel, ça peut pas faire de mal

Miroirs de Ravel, par Marie-Josephe Jude. En plus, elle est beeellle !

lundi, 25 décembre 2006

Brown, James Brown

Bon ben voilà. J'apprends ce matin que le père Noël n'est pas remonté tout seul dans les nuages. Il a emmené avec lui un pote.

A tribute to James. ICI.