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kronix - Page 2

  • 3671

    Pour la première fois, sous prétexte qu'il avait mené son concept trop loin, la critique contesta à ce spécialiste de l'extrême ralenti, son long métrage sur la croissance de l'herbe.

  • 3670

    « Je ne pus croire qu'on eût découvert dans le monde un pays comparable à celui où nous étions. Aujourd'hui, toute cette ville est détruite et rien n'en reste debout. »
    Bernal Diaz del Castillo. La Conquête du Mexique.

  • 3669

    Les gens-rosiers. Que tu bichonnes, dont tu prends soin, que tu vois s'épanouir. Et qui ne peuvent se retenir de te piquer, au passage.

  • Nouvelle critique des Nefs de Pangée

    Postée sur Canal Hurlant, "un site qui dit du mal, mais le fait bien", une marrante recension des Nefs, menée avec verve. La fin de l'article est mitigée, mais il me semble (je crois, on dirait bien, au fond, tout de même, un peu) que c'est quand même globalement positif, comme dirait un ancêtre.

  • 3667

    Prenez deux personnages historiques (Cortés et Moctezuma, par exemple). Appuyez-vous sur les éléments disparates ou contradictoires que l'Histoire vous apporte, mettez-les en situation et assistez à ce petit miracle : les mystères de leurs actes, la folie de leurs gestes, les énigmes qu'ils laissent, sont soudain résolus par les acteurs de papier que votre imagination a fait vivre.

  • 3666

    Jetée au dessus du vide, une passerelle sans garde-fou, dépourvue de sol. C'est avec ce matériel qu'il va falloir traverser les difficultés à venir.

  • 3665

    Ô mon âme, protège-moi de la sale énergie du cynisme.

  • 3664

    Ici, au Cem-Anahuac Tlali Yoloco, menacé par le ueyquin ayquic, je pose mon tepuli sur le Cuauhxicalli souillé par le sang des xochimiqui, et je commence : « Oc ye nechca... »


    Disons que je commence à me familiariser avec le nahuatl… Il faudra que je vous parle un jour de Cortés, de Moctezuma, de la Malinche, et de la collection Explora, chez Glénat… Oui.

  • 3663

    Je le croise, après toutes ses années. Lui demande des nouvelles, de lui et de sa mère, que je connais un peu. Troublé d'abord, il se tourne vers sa femme. « Elle a meilleure mémoire que moi » s'excuse-t-il. Sa femme, gênée, lui rappelle que sa mère est morte l'an dernier. « Ah oui, c'est vrai ». Et il enchaîne en me demandant des nouvelles de ma mère. J'interroge aussitôt ma femme qui a, elle aussi, une excellente mémoire.

  • ...

    20 jours ? On se réveille...

  • 3661

    Je n'avais pas assez bu à leur coupe, je n'étais pas rassasié. Mes enfants, adultes, très adultes, trop adultes, un peu vieux, me manquent. Ou me manque surtout leur enfance, et sa puissante liqueur.

  • 3660

    Je lui écris « Chère auteure », elle me répond « Cher confrère ». C'est subtil, mais je lui fais le crédit d'être extrêmement subtile. Je note donc la nuance.

  • 3659

    Elle étouffe dans son corps sage.

  • 3658

    Les vaches ont les sabots verts ; elles n'ont pas vu le panneau qui les prévenait pourtant : « Attention, pâture fraîche ».

  • 3657

    La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe mais éclabousse le petit moineau, à côté, qui n'avait rien demandé et qui va rentrer tout mâchuré au nid et se faire gronder par sa maman. Ah, la vie, c’est une belle saloperie, tiens !

  • 3656

    La mouche repéra le cadavre, étendu dans la savane. Encore un chasseur allergique à la piqûre du rhinocéros, se réjouit-elle.

  • 3655

    Il n'y a bien que ses refus réitérés qui distinguent le naturiste égaré dans une partouze.

  • 3654

    On n'est pas surpris que l'assassiné, sur scène, se relève pour saluer son public. C’est ce qu'a fait l'acteur Jésus, en fait. Mais lui, pardon, quel succès !

  • 3653

    Dans « Les Nefs de Pangée », l'Odalim est le symbole de toutes ces créatures immenses et belles que nous avons mis tant d'énergie à supprimer. Avec l'éradication des Maîtres des Eaux, disparaissent les mythes qui leur sont liés. Et les protagonistes du roman constatent avec un brin d'angoisse que, le forfait accompli, ils ne s'en trouvent pas si mal.
    Vous allez voir qu'on va très bien se passer de la nature.

  • 3652

    C'est la condition humaine, semble-t-il : commettre l'irréparable, et puis réparer. On comprend que ça n'aura qu'un temps...